Avec Didier Bourdon, Bérénice Bejo, Marc-André Grondin Plus...
Film français - Genre : Comédie
Durée : 1h 41min - Année de production : 2007
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Recruté comme directeur commercial Paris d'une entreprise américaine de pompes funèbres, Gabriel part trois mois en stage sur le terrain aux côtés de Gervais Bron, quinze ans de métier. Il parvient à dissimuler son nouveau job à ses parents et à son amoureuse, Claire, qui voient en lui un grand musicien, jusqu'au jour où il vend des obsèques à prix d'or à un vieux monsieur qui n'est autre que le grand-père de Claire...
Recruté comme directeur commercial Paris d'une entreprise américaine de pompes funèbres, Gabriel part trois mois en stage sur le terrain aux côtés de Gervais Bron, quinze ans de métier. Il parvient à dissimuler son nouveau job à ses parents et à son amoureuse, Claire, qui voient en lui un grand musicien, jusqu'au jour où il vend des obsèques à prix d'or à un vieux monsieur qui n'est autre que le grand-père de Claire...
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La Pompe ! Sujet funèbre peu évident pour une comédie, et pourtant, mission réussie, probablement par la grâce d’un Bourdon qui fait passer l’humour le plus lourd pour une fine plaisanterie, le ton y est…
Donc, une comédie de caractères. On y rit de bon cœur, on souffre avec ce petit peuple même si quelques scènes sont un peu caricaturales, et le romantisme pointe plus d’une fois le bout de nez.
Les personnages sont solidement construits, le scénario, simple mais plutôt bien ficelé, laisse imaginer une joyeuse vie de croque-la-mort ; c'est sur, l’humour funéraire va devenir « culte » !
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Les acteurs sont parfaits, même Depardieu limite sa démesure plongé dans un milieu loufoque, voire burlesque, qui sonne pourtant juste. Il est épaulé par une Marthe Keller au mieux de sa forme, désarmante de sa grâce déjantée. Les « seconds rôles » sont impeccables également, comme Valérie Bonneton qui campe avec bonheur une thanatopractrice un brin fofolle.
Les acteurs sont parfaits, même Depardieu limite sa démesure plongé dans un milieu loufoque, voire burlesque, qui sonne pourtant juste. Il est épaulé par une Marthe Keller au mieux de sa forme, désarmante de sa grâce déjantée. Les « seconds rôles » sont impeccables également, comme Valérie Bonneton qui campe avec bonheur une thanatopractrice un brin fofolle.
La mise en scène est plus sage que les dialogues, mais c’est au fond un bon contrepoint, elle « rejante » un film qui pourrait sinon tomber dans une caricature moins habile. Le spectacle se termine avec moins de folie salutaire qu’il n’a commencé, mais bon, on pardonnera…
Après tout, c’est une première réalisation, alors appelons cela un succès…
.Résumons donc : Un plaisir qu’on aurait tort de bouder, Un bouquet qu'on espère pas final ; Delgado, au boulot, très bientôt !


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