Avec Scarlett Johansson, Rebecca Hall, Javier Bardem Plus...
Film américain. Genre : Comédie
Durée : 1h 37min. Année de production : 2007
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Vicky et Cristina sont d'excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l'amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d'instincts, dénuée d'inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles.Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l'été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d'un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture.Un soir, dans une galerie d'art, Cristina "flashe" pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu'ils ont failli s'entre-tuer.Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une proposition des plus directes : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l'aventure....
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Les fans alleniens ne seront pas déçus, Woody, septuagénaire en voie de rajeunissement, nous offre une version toujours plus personnelle de l'amour. Il nous offre ici sa version du triolisme avec le charme et la légèreté qui lui sont habituels, merci à Königsberg le poète, le peintre des moeurs, divin auteur de dialogues toujours ciselés mais étincelants...
Des comédiens à la sensualité débordante habitent cette psycho-comédie pour notre plus grand plaisir. Rebecca Hall, la brune "révélation" du film donne une parfaite réplique à la blonde Scarlett, maintenant bien connue des Allenophiles. Penelope alterne avec naturel les phases d'affection et celles d'hystérie, personnage volcanique à souhait. Quand à Javier il promène sa carcasse de macho fragile avec force et sensibilité, que de chemin depuis les films de Bigas Luna.
Le reproche, toutefois ; Encore un film sur les malheurs sentimentaux de pauvres petites filles riches... Mais, quand on t'aime, on te pardonne, Woody, et ceux qui ne t'aime pas ne viennent pas, au moins ton cinéma offre une remarquable constance de style...


